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Dernier Officier Marinier
Victimes des essais nucléaires

 

Indemnisation des victimes

 

des essais nucléaires :

 

évaluation des dossiers rejetés

 

Plusieurs dizaines de milliers d’officiers mariniers ont participé aux essais nucléaires français notamment en zone Polynésie, sur sites, embarqués ou en services aériens. Certains d’entre eux, ont déposé près du CIVEN un dossier de demande d’indemnisation à titre individuel, via une association ou en faisant appel à un avocat.

Au dernier bilan du 01.10.2013, seules 12 indemnisations ont été prononcées, (voir article « L’Officier Marinier » N°350 page 2). Près de 98 % des dossiers déposés, réputés « recevables » puisque répondant aux exigences légales de lieu, date ou maladie, ont fait l’objet d’une décision de rejet.

La FNOM a décidé de procéder à une évaluation large de ces rejets. A cette fin nous demandons à tous les officiers mariniers concernés par une décision de rejet de bien vouloir nous en transmettre une copie. Celle-ci sera accompagnée d’une description succincte de leur participation aux essais nucléaires, à savoir : spécialité, affectation(s), dates, lieu(x), et complétée par une brève description des conditions de travail et d’exposition aux risques liées aux essais, et, précisant la maladie au titre de laquelle la demande d’indemnisation est déposée.

Les données recueillies demeureront confidentielles et ne seront qu’à usage statistique. Cette évaluation s’adresse à tous les officiers mariniers, adhérents ou non à la FNOM.

 

Les réponses sont à adresser au siège de la FNOM,

- par courrier à :

Fédération nationale des officiers mariniers,
45 boulevard Vincent Auriol
75013 PARIS

 

- par mail à :

fnom@fnom.com

 

Gilles LEHEILLEIX

 

Fiche d’évaluation

à renseigner

 

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Editorial

 

Malheur à

 

ces retraités privilégiés !

 

Déjà, en 2012, les retraites complémentaires avaient fait l’objet d’une désindexation par rapport à l’inflation.

Pour cette année 2014, les pensions de retraites complémentaires ARRCO et AGIRC ne seront pas revalorisées du fait d’une inflation faible et inférieure aux prévisions retenues pour l’exercice 2013.

Cette situation est la conséquence des accords conclus entre les partenaires sociaux gestionnaires de ces régimes complémentaires qui prévoient que les pensions servies seraient revalorisées 1 point en dessous de l’inflation en 2014 et 2015, avec toutefois, un effet « plancher » permettant d’éviter la baisse de celles-ci.

Suite à la réforme des retraites de 2013 la revalorisation des retraites de base qui intervenait au 1er avril sera dorénavant reportée au 1er octobre de chaque année.

Ces dispositions se traduiront évidemment par une baisse récurrente du pouvoir d’achat et ouvrent la voie à la tentation d’en poursuivre insidieusement le rabotage.

Une petite musique chante, en boucle, que les retraités sont des privilégiés et qu’un effort peut donc leur être demandé. Certes les re-traités sont conscients des difficultés économiques et de leur nécessaire contribution au redressement et par conséquent à la sauve-garde des retraites.
Ils savent aussi qu’ils sont la cible d’autres mesures : augmentation du taux de CSG applicable aux pensions, introduction de mesures fiscales telles que : déduction forfaitaire de 10 % et « loyers fictifs ».

Soyons vigilants et prenons garde que la mise à contribution des retraités ne devienne insupportable.

 

Gilles LEHEILLEIX

 

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