Entrée adhérent     
 
Congrès Fréjus

 

Fréjus

 

retour

Convention

 

convention

17 avril 2014

Signature de la convention entre la Marine représentée par son chef d'Etat-major l’amiral Bernard ROGEL (CEMM), et le président de la fédération Gilles LEHEILLEIX

 

retour

Dernier Officier Marinier
Victimes des essais nucléaires

 

Indemnisation des victimes

 

des essais nucléaires :

 

évaluation des dossiers rejetés

 

Plusieurs dizaines de milliers d’officiers mariniers ont participé aux essais nucléaires français notamment en zone Polynésie, sur sites, embarqués ou en services aériens. Certains d’entre eux, ont déposé près du CIVEN un dossier de demande d’indemnisation à titre individuel, via une association ou en faisant appel à un avocat.

Au dernier bilan du 01.10.2013, seules 12 indemnisations ont été prononcées, (voir article « L’Officier Marinier » N°350 page 2). Près de 98 % des dossiers déposés, réputés « recevables » puisque répondant aux exigences légales de lieu, date ou maladie, ont fait l’objet d’une décision de rejet.

La FNOM a décidé de procéder à une évaluation large de ces rejets. A cette fin nous demandons à tous les officiers mariniers concernés par une décision de rejet de bien vouloir nous en transmettre une copie. Celle-ci sera accompagnée d’une description succincte de leur participation aux essais nucléaires, à savoir : spécialité, affectation(s), dates, lieu(x), et complétée par une brève description des conditions de travail et d’exposition aux risques liées aux essais, et, précisant la maladie au titre de laquelle la demande d’indemnisation est déposée.

Les données recueillies demeureront confidentielles et ne seront qu’à usage statistique. Cette évaluation s’adresse à tous les officiers mariniers, adhérents ou non à la FNOM.

 

Les réponses sont à adresser au siège de la FNOM,

- par courrier à :

Fédération nationale des officiers mariniers,
45 boulevard Vincent Auriol
75013 PARIS

 

- par mail à :

fnom@fnom.com

 

Gilles LEHEILLEIX

 

Fiche d’évaluation

à renseigner

 

retour

Editorial

 

Budget sanctuarisé

 

ou assailli ?

 

Malgré les promesses et force de communication, une nouvelle fois le ministère de la défense sera largement le premier contributeur au nouveau tour de vis budgétaire.

Inutile de se perdre en conjectures sur la technique budgétaire, entre crédits supplémentaires, recettes exceptionnelles hypothétiques, programme d’investissement d’avenir, programmes d’équipements et de recherche, au risque d’y perdre son latin dans ces transferts censés rendre indolores les réductions de budget de la défense.

Après la suppression programmée de 80 000 postes, plan social sans précédent, il faut, maintenant, s’attacher à vérifier que les engagements financiers de la loi de programmation militaire 2014 - 2019, (à raison de 31,4 millions d’euros par an) soient tenus face à l’ambition stratégique affichée.

Faute d’être écoutés, l’appréciation de la situation viendra, in fine, de ceux à qui la France demande d’assurer sa protection et les opérations en mettant en uvre les équipements qu’elle pourra encore mettre à leur disposition.

Gilles LEHEILLEIX

 

retour